Avant tout, je crois qu'il peut être intéressant de vous dire que je suis personnellement un fanatique du débat. Tout petit déjà j'organisais des débats contradictoires entre mes petits camarades de classe... Comment ça, je l'ai déjà dit ? Ah, en effet. Mon Dieu, ça ne fait pas une semaine que j'ai mon blog et je radote déjà...
Bon, puisque vous savez déjà tout ça, je ne vois pas ce que je pourrais vous apprendre de plus sur ma vie passionnante, à part qu'aujourd'hui j'ai mangé une pomme, c'était pas mauvais... Bien que personnellement je considère que ça ne vaille pas un bon steak, surtout si on considère que, mais pas complètement. Mais je m'égare un peu dans les méandres torturés de mon âme fatiguée par les jérémiades sans fin de ces savants atomistes qui nous disent tour à tour que la vie sans amour est comme un jour sans pluie, une endive sans braise ou un égo sans trique...
Toujours est-il que le débat que je vous propose aujourd'hui est d'une importance capitaliste. Les économistes se disputent depuis longtemps à ce sujet, qui les a divisé en deux camps : les Truitistes (ce clan est composé majoritairement d'obsédés cyniques manquant d'humour) contre les... les autres, dont j'ai oublié le nom, mais cela importe peu, revenons à nos truites, ou à nos moutons, ça dépend de l'envie de chacun, du moment, et de la conjoncture actuelle.
J'entends déjà certains d'entre vous réclamer : « mais quelle est donc cette question ? », ainsi que d'autres constater que « ça veut rien dire, ce qu'il raconte, je me barre ». Bien, ça nous fera un peu plus d'air, on respirera mieux... Bien, maintenant que je suis seul, je vais donc pouvoir poser cette question fondamentaliste, sans fioriture, sans en orner l'intitulé de guirlandes ou de fioritures inutiles, je considère que vous êtes assez grand pour enfin voir la vérité en face.
"Pensez vous que le self love soit majoritaire chez les fanatiques de papayes, ou lui préférez-vous un voyage à Madagascar ?"
Vous n'oublierez pas que la majorité légale est aujourd'hui abaissée à 18 ans, ce qui n'était pas le cas à l'époque où a été posée pour la première fois cette grande question. Cela ne change rien au problème, mais il est important que les jeunes sachent qu'ils sont privilégiés par rapport à leurs aînés, grâce à quoi ils peuvent maintenant se prendre des contraventions pour excès de vitesse - ainsi que des murs en béton à 130 km/h - bien plus jeunes, ce qui est un avantage non négligeable.
Merci à vous, et aux autres aussi, bande d'égoïstes...



